Monsieur l’état, faites de nous des e-commerçants!

L’e-commerce sous un autre angle, touché de plus prés cette fois ci.

Plusieurs flashs sont passés devant moi, indicateurs? « lfal » comme on dis?

Le week end on papotais avec StaR a propos de nos problemes, nous marocains de nous ouvrir sur le monde en vendant et achetant les produits et services dont on a besoin, aujourd’hui en prenant un café avec le gérant d’un restaurant à  El jadida, il me dit qu’un ami français à  lui viendra faire du commerce sur internet à  partir d’El jadida, je rentre le soir, je trouve un commentaire mon ami Si Mohamed (webmaster yabiladi.com) sur le groupe Yahoo « itmaroc » ou il parle du manquement du ministère des finances quant a cette histoire, oui c vrai, c’est quelque chose qu’on ne dois pas passez à  côté, on est en manque de ce genre de services.

Personellement je touche ce changement à  El jadida, notre ville connait un développement assez important, immobilier, tourisme, industrie ozid ozid, les européens constituent petit à  petit leurs structures ici, s’installent pas dizaines en achetant, villas, appartements, riads, on est en train de vivre un futur agadir-marrakech-essaouira, les gens disent qu’el jadida est la prochaine sur la liste, le rapport avec le theme de mon billet est que ces gens la s’appuyent sur internet de façon de plus en plus excessive, les avances de location de voitures et de logements se font par internet, via des agences immobilieres européenes et spécialement françaises, alors comme à  dis Si Mohamed:

« A l’heure de la vision Maroc 2010 et des 10 millions de touristes on voit que de petits opérateurs français se sont engoufrés dans la réservation en ligne de riads, maisons d’hôte, hôtels,… Ils réalisent un chiffre phénoménal et font concurrence aux agences de voyages marocaines qui restent là  à  attendre que le TO ou un client leur téléphone. »

J’appuie à  1000%. On attendra que l’état nous ouvre ces portes là , nos clients on besoin de faire du e-commerce, sans internet on n’ira pas trés loin.

Monsieur l’état, ne nous freinez pas? s’il vous plaît, faites de nous des gentils e-commerçants.